Nous sommes tant à être passionnés de chevaux, passionnés d’équitation, mais combien d’entre nous ont le courage de faire de notre passion un métier ? Combien d’entre nous ont le courage de faire de notre métier une passion ?
Si vous faites partie de ceux qui ne veulent pas manquer le coche, alors voici 3 conseils pour devenir moniteur d’équitation :
1- Obtenez une certification
Pour devenir moniteur d’équitation, il vous faudra un diplôme, soit d’animateur d’équitation (dit AE), soit un monitorat (BPJEPS). Pour cela, vous devrez vous inscrire dans un centre de formation et, dans le cas du BPJEPS, vous devrez réussir un test de techniques équestres (TEP) au préalable.
2 – Renforcez votre employabilité

Ensuite, vous devez vous dire que votre formation sera la porte d’entrée de votre futur emploi et, comme pour tous les métiers, vous serez en concurrence avec d’autres personnes titulaires de ce diplôme. Par conséquent, interrogez-vous sur ce qui fera la différence !
Ne cherchez pas trop longtemps car nous sommes là pour vous apporter la réponse : il vous faut un complément de formation qui vous différenciera et vous rendra hautement attractif. Il est pertinent de suivre une formation qui offre un double diplôme, et tout particulièrement en équitation éthologique, qui répond à une réelle attente des pratiquants et, par conséquent, des clubs. Découvrez comment obtenir le CCIEE ou CCPEE en plus du BPJEPS avec le Haras de Nantes.
« Fidèle aux valeurs fondatrices de bien-être animal et d’harmonie cavalier-cheval, nous mettons au cœur de l’Académie des formations complètes alliant équitation fondamentale et éthologique, permettant aux futurs professionnels d’acquérir les compétences essentielles à une équitation juste et bienveillante. » Estelle PEIGNE, responsable pédagogique & coordinatrice du Haras de Nantes Académie
3- Choisissez l’excellence pédagogique
Enfin, troisième conseil pour devenir moniteur d’équitation, nous vous invitons d’ores et déjà à vous dire que votre métier rimera avec pédagogie. Certes, il existe des éléments techniques comme dans tous les métiers, mais il ne s’agit là que de prérequis, car ce qui fera de vous un moniteur d’exception, c’est l’art et l’envie de transmettre.
« Bien évidemment, les formateurs du Haras de Nantes Académie s’engagent avec exigence dans l’apprentissage des techniques équestres, mais cela ne leur donne qu’une des deux composantes de leur métier. La seconde est le savoir-faire pédagogique. Il s’agit d’un élément que nous appliquons en premier lieu à nous-mêmes, en accompagnant chaque élève avec attention et respect et en créant un environnement d’apprentissage serein et encourageant.
Nous transmettons tout autant notre amour du cheval que celui de l’ingénierie pédagogique à travers une formation immersive et enrichissante. Notre ambition est de rendre chacun des élèves qui intègre le Haras de Nantes Académie compétents et autonomes, capables d’allier excellence technique, pédagogique et compréhension fine du cheval. »
Jérôme Bruet, expert pédagogique et gérant du Haras de Nantes Académie.
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FAQ : Questions fréquentes sur le métier de moniteur d’équitation
Quelles sont les qualités principales requises pour réussir en tant que moniteur ?
Au-delà de la passion pour les chevaux, un bon moniteur doit être un pédagogue capable d’adapter son enseignement à chaque élève, de créer un climat de confiance et de faire preuve de bienveillance. La patience, la résistance physique, la gestion du stress et une forte responsabilité en matière de sécurité sont également des atouts indispensables pour réussir dans ce métier.
Quel est le quotidien d’un moniteur d’équitation ? Quelles sont ses tâches ?
Le quotidien d’un moniteur est très varié et loin de la routine de bureau. Il alterne entre l’enseignement de cours (du poney au perfectionnement), les soins aux chevaux, l’entretien du matériel et l’organisation d’animations ou de compétitions. Le moniteur veille également au bien-être animal et participe activement à l’éducation des chevaux.
Quels sont les avantages et les inconvénients du métier de moniteur d’équitation ?
Les principaux avantages résident dans la liberté, le travail en extérieur, la diversité des tâches et le lien privilégié avec les chevaux et les humains. En contrepartie, le métier comporte des contraintes comme des horaires décalés (soirs, week-ends, vacances), des journées physiquement intenses, une exposition aux intempéries et une certaine instabilité financière au début de la carrière.
Quelles sont les perspectives d’évolution et de spécialisation pour un moniteur ?
Le métier offre de nombreuses opportunités d’évolution avec l’expérience. Un moniteur peut se spécialiser dans l’entraînement de cavaliers en compétition, l’équitation adaptée, l’équitation éthologique, le tourisme équestre ou la gestion de structure. Certains choisissent également de créer ou de reprendre leur propre centre équestre, alliant ainsi passion et esprit entrepreneurial.
Pourquoi l’équitation éthologique est-elle recommandée pour les futurs moniteurs ?
L’équitation éthologique est de plus en plus recherchée par les pratiquants et les centres équestres car elle privilégie l’harmonie entre le cavalier et le cheval et le respect du bien-être animal. Obtenir une certification dans ce domaine (comme le CCIEE) en complément du BPJEPS permet de répondre à cette attente réelle du marché et de renforcer l’employabilité du futur professionnel.
Comment se forme-t-on pour devenir moniteur d’équitation ?
Pour devenir moniteur d’équitation, la formation principale est le BPJEPS Équitation. Ce diplôme se prépare généralement sur un an, combinant enseignements théoriques et stages pratiques, et nécessite de réussir un test d’entrée évaluant les compétences techniques et pédagogiques.

L’autrice
Estelle Peigné
Responsable des formations AE et BPJEPS. Diplômée du BPJEPS Equitation, BFE EE1. Cavalière de dressage jusqu’en Amateur 1, elle a exercé en tant que monitrice et coach en compétition.